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Histoire & patrimoine

Histoire de La Chapelle-Erbrée

La Chapelle-Erbrée
(Ar Chapel-Ervoreg en Breton)

La chapelle-Erbrée vient de « Chapelle » et « Erbrée » (lieu planté de Pommiers).

On rencontre les appellations suivantes : Capella Etbreœ (en 1516), La Chapelle d’Erbrée (aux XVIème et XVIIème siècles), probablement l’origine de la paroisse de la Chapelle-Erbrée .

Elle est mentionnée pour la première fois en 1440 et en 1453, à propos de la réformation de la noblesse.
Les religieux cisterciens de l’abbaye de Clermont, près Laval, possédaient en La Chapelle-Erbrée divers fiefs et dîmes, notamment les fiefs du Bois-Hersant et de la Vallandière. Ils vendirent ces droits de dîme en 1588 au seigneur des Nétumières, qui en fit don en 1601 aux religieux augustins de Vitré (Archives paroissiales). On conserve encore à La Chapelle-Erbrée les registres des Comptes des trésoriers de 1532 à 1612. Les seigneurs des Nétumières en Erbrée régnaient autrefois sur la paroisse de la Chapelle-Erbrée, qui dépendait de l’ancien évêché de Rennes.

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Patrimoine

L’EGLISE SAINT-OUEN (1841-1843), OEUVRE DE L’ARCHITECTE CHARLES LANGLOIS

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Il ne reste plus rien de l’ancienne église de La Chapelle-Erbrée, dédiée à saint Ouen.
Le clocher, tombant en ruine, fut relevé en 1572, mais moins d’un siècle après le tonnerre le frappa et l’endommagea gravement, sans toutefois blesser les personnes présentes alors à l’église. En mémoire de ce fait, le général de la paroisse fonda une messe hebdomadaire en l’honneur de sainte Barbe. Les prééminences appartenaient en cette église à deux seigneurs étrangers à la paroisse, mais possédant des fiefs importants dans La Chapelle-Erbrée.

Le seigneur des Nétumières, en Erbrée, était au XVIIIème siècle considéré comme « seigneur fondateur et haut-justicier de l’église de La Chapelle-Erbrée et de ladite paroisse ». Les armoiries de la famille Hay, qui avait succédé aux Le Neptum dans la seigneurie des Nétumières, apparaissaient dans plusieurs parties de l’église. L’autre seigneur ayant des droits dans l’église de La Chapelle-Erbrée était le seigneur de Brémanfany en Argentré.

Quant à l’église actuelle de La Chapelle, commencée en 1841, elle a été terminée en 1843 par l’érection d’une tour placée au bas de la nef ; Mgr Brossay-Saint-Marc bénit lui-même tout l’édifice le 15 mai 1844. Plus récemment encore le choeur a été refait, en 1872, en forme d’abside polygonale (Pouillé de Rennes). En résumé, cette église forme une simple croix sans aucun style. La tour-porche date de 1843. Le maître-autel, oeuvre de l’architecte Charles Langlois et du menuisier Chauvelière, date de 1846. Le chœur date de 1872.

LE CHÂTEAU DU BOURG (1871),
OEUVRE DE L’ARCHITECTE JACQUES MELLET

En 1871, l’architecte Rennais Jacques Mellet, la demande de Monsieur RICHARD de GENNES (c’est son patronyme, RICHARD n’étant pas son prénom), construit un château de plan carré dans le style néo-renaissance.

La Vicomtesse de la MOTTE ROUGE née en 1880, soit 9 ans après la construction en a hérité et y a demeuré jusqu’à son décès en 1970.

Les tourelles à pans élevées aux quatre angles donnent à cette grande maison l’aspect aristocratique que souhaite alors le propriétaire.

C’est ce même architecte qui réalisa l’église Saint-Martin à Vitré et de nombreux autres édifices dans la région.

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LA MAIRIE (1905),
OEUVRE DE L’ARCHITECTE HENRI MELLET

M. Henri Mellet était le fils de Jacques l’architecte du château du bourg.

En 1905, M. Mellet, l’architecte des chateaux du pays de Vitré, élève à La Chapelle-Erbrée un bâtiment tout à fait surprenant dans ce bourg rural sans patrimoine gothique marquant.

Il reprend un style d’édifice édilitaire néo-gothique, utilisé depuis la fin du 19ème siècle dans des villes médiévales au riche passé comme Vitré, Fougères, Redon ou Saumur.

LE CHÂTEAU DES NÉTUMIÈRES

Cette demeure se trouve au pied de la digue du plan d’eau sur la commune d’Erbrée

Construite courant du 15ème siècle, elle reçoit un décor Renaissance au siècle suivant, avant de trouver son plan complet au début du 17ème siècle. Au 19ème siècle, l’architecte Jacques Mellet lui ajoute tours et tourelles, ainsi que des travées de baies néo-Renaissance, dont une partie est supprimée après la seconde guerre mondiale.

On dit qu’Henry IV y passa une nuit en 1589

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